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7 novembre 2002

La fin de la Confédération des Syndicats libres (CSL)

Héritière des syndicats indépendants créés il y a plus de cinquante ans, la CSL cesse son activité. Avec elle disparaît une composante originale ’quoique controversée- du syndicalisme français.

Un bref communiqué, le 4 octobre dernier, a fait savoir que la CSL ’ la Confédération des syndicats libres ’ ne présenterait pas de candidats aux élections prud’homales du 11 décembre, qu’elle invitait ses électeurs potentiels à voter pour la CGT-FO et qu’elle mettait « en sommeil ses structures » c’est-à-dire, pour être clair, qu’elle cessait toute activité syndicale.

Pourquoi cette disparition ?

Aucune de nos confédérations ne vit de ses ressources propres, à savoir les cotisations de ses adhérents et la vente du matériel syndical. Toutes reçoivent, à des titres divers et le plus officiellement du monde (même si l’on n’en parle guère) des subventions de l’Etat et des collectivités territoriales. Quelques unes de ces dernières, dont la municipalité parisienne, ont quelquefois fait bénéficier les organismes locaux de la CSL d’une aide financière analogue à celle qu’elles accordaient aux organisations syndicales jouissant du privilège de la représentativité, mais elles étaient rares. La CSL ne pouvait même pas tirer profit des aides apportées par l’Etat aux organisations syndicales pour la formation, à des fins diverses, de leurs militants, service parmi les plus rentables, puisque, du fait de la « non-représentativité » de la confédération indépendante, ses organismes de formation n’étaient pas habilités à recevoir des stagiaires dont la formation était financée en application de dispositions légales.

Privée de ces sortes de financement, la CSL avait trouvé des ressources de substitution, elles aussi extérieures, qui, sans atteindre et de loin, l’importance de celles dont bénéficiaient ses concurrentes, lui permettaient, alliées à une gestion sévère, de compenser l’insuffisance de ses ressources propres. Ces ressources se tarissant à leur tour, la CSL était contrainte de cesser ses activités, faute de moyens matériels.

Ainsi prend fin une aventure semi-séculaire, une entreprise courageuse, obstinée, innovante sur plusieurs points, mal aimée, vilipendée même de toute une partie de l’opinion et plus encore des professionnels de l’information, et qui pourtant aurait connu un meilleur sort et un plus large développement si les pouvoirs publics avaient consenti à étendre à la CSL le privilège de la représentativité.

Condamnez un des athlètes à courir à cloche-pied : il ne gagnera certainement pas la course, heureux encore s’il ne déclare pas forfait avant d’arriver au but.

- Refuser la domination communiste sur le syndicalisme -

En février 1947 paraissait le premier numéro d’un petit organe, intitulé Travail et liberté (un bien beau titre) qui se présentait comme le « bulletin intérieur et mensuel » d’un Comité d’études économiques et syndicales, le CEES fondé un mois plus tôt. N’oublions pas qu’alors les communistes participaient au gouvernement, que le ministre du Travail était le communiste Ambroise Croizat et que le Parti communiste avait pratiquement achevé de mettre la CGT sous sa domination.

Le CEES se proposait de rameuter tous les syndicalistes qui refusaient la tutelle exercée par les communistes sur la CGT, et par suite, sur l’ensemble de l’action syndicale, et qui étaient décidés à se battre pour rendre au mouvement syndical français, du moins en partie, son indépendance, sa liberté.

Il n’y avait guère, au tout premier départ, dans ce comité, que d’anciens militants de la CGT et de la CGTU (communiste) d’avant guerre qui n’avaient pas pu ou qui n’avaient pas voulu reprendre leur place au sein de la CGT réunifiée tombée sous la coupe du PCF :
- d’anciens confédérés (on désignait ainsi les membres de la CGT Jouhaux) qui, opposés au noyautage communiste de la CGT à partir de 1936, avaient été, nombre d’entre eux en tous cas, plus ou moins « vichyssois », à la suite de René Belin, ancien numéro deux du Bureau confédéral de la CGT, devenu ministre du Maréchal Pétain, de 1940 à 1942.
- d’anciens unitaires (ainsi appelait-on les membres de la CGTU Frachon) qui avaient rompu avec le Parti communiste lors de la signature du Pacte germano-soviétique qui précipita le monde dans la guerre.

A peu près à la même date (et, dans une certaine mesure, avec un même but : la lutte contre la menace communiste) le général de Gaulle créait le Rassemblement du Peuple français (RPF) qui, un peu à l’instar du Parti communiste qu’il entendait combattre jusque sur son terrain privilégié, constituait dans les entreprises des groupes dit d’Action ouvrière, l’organisme coordinateur de ces groupes au niveau national étant assuré par un ancien militant de la CFTC, Yvan Morandat, qui, pendant l’occupation, avait créé des réseaux de résistance dans les milieux syndicalistes.

Nombre de ces groupes, avec la bénédiction du RPF, rallièrent bientôt les ex-cégétistes de Travail et Liberté pour créer avec eux des syndicats indépendants.

Se rallièrent aussi au mouvement quelques syndicats rescapés de la Confédération des syndicats professionnels français créée en 1936 à l’instigation du colonel de La Rocque et dissoute par le gouvernement de Vichy en même temps que la CGT, la CFTC et la CGPF (Confédération générale du patronat français). Tel était le cas du Syndicat indépendant Renault, le SIR.

C’est ainsi que fut progressivement constituée la Confédération générale des Syndicats indépendants, la CGSI qui vit officiellement le jour en 1949.

Pour être précis, disons que le premier titre de l’organisation fut Confédération du Travail indépendante, qu’il fallut abandonner parce que son sigle CTI, était déjà celui de la Confédération des Travailleurs intellectuels.

Le secrétariat confédéral reflétait la nature composite de la nouvelle organisation. Le secrétaire général, Sulpice Dewez, était un ancien député communiste, secrétaire de la Fédération CGTU du Bois, déporté à Buchenwald. Il avait pour adjoints un ancien de la CGT, secrétaire du syndicat de la TRCP (devenue RATP), Martin Leymarie, qui s’était plus ou moins rallié à la Charte du Travail de Vichy et le jeune Manuel Bridier qui n’avait pas d’antécédents syndicaux, mais qui appartenait à l’Action ouvrière du RPF.

Un moment, ce mouvement avait été en quelque sorte suspendu, quand les militants qui ne supportaient plus la tutelle communiste quittèrent la CGT en décembre 1947 et, en avril 1948, fondèrent Force Ouvrière, car beaucoup pensèrent alors que les deux mouvements pouvaient se rejoindre. Bothereau lui-même, qui allait être le premier secrétaire général de la CGT-FO, envisagea pendant quelques semaines cette conjonction. Il changea d’avis quand il se rendit compte que l’un des principaux inspirateurs du mouvement indépendant était René Belin dont il était séparé depuis l’avant-guerre par une solide inimitié, d’ailleurs réciproque.

Il serait trop long d’examiner la doctrine syndicale de la nouvelle organisation, une synthèse, ou un amalgame, entre les idées syndicales traditionnelles, corrigées par l’expérience, amputées notamment de l’esprit « lutte des classes », mais recherchant toujours avant tout à régler les problèmes sur le marché du travail au niveau de la profession, et les idées de participation et d’association capital-travail chères au général de Gaulle et héritières du syndicalisme chrétien et de sa conception de la communauté d’entreprise.

Ce rassemblement hétéroclite en apparence était sans doute plus solide qu’on ne le pourrait penser, et il fit rapidement d’assez grands progrès, les militants chevronnés de l’ex-CGT et de l’ex-CGTU apportant leur connaissance des problèmes, leur expérience (et la réflexion qu’ils avaient faite sur celle-ci) aux jeunes gaullistes, néophytes de l’action syndicale et plus sensibles au départ à l’aspect politique de l’entreprise, la résistance au communisme. Ce à quoi il est permis d’ajouter le soutien éclairé d’un haut fonctionnaire, préfet des Bouches-du-Rhône, puis Préfet de police de Paris, Jean Baylot, ancien secrétaire de la Fédération postale de la CGT, passé des PTT à la préfectorale à la faveur de la Résistance.

A divers signes, on pouvait penser que la CGSI ne tarderait pas à rejoindre le club des quatre confédérations représentatives FO, CGT, CFTC, CGC. En mars 1951, elle se voyait attribuer un siège au Conseil économique et social. Elle était reçue à diverses reprises au début de 1952 par des ministres et par le Président du Conseil lors d’une consultation générale des organisations syndicales et, dans certaines régions, dans la métallurgie parisienne notamment. FO et la CFTC acceptaient sa présence à la table des négociations avec les organisations patronales.

- Des conflits intérieurs, des scissions -

Des conflits intérieurs vinrent tout gâter, mais ils eurent leur source, non là où l’on aurait tendance à aller la chercher (un conflit entre anciens syndicalistes et militants gaullistes) mais dans l’inimitié féroce qui opposait deux anciens « unitaires », deux anciens communistes, Sulpice Dewez et André Parsal, qui avait été secrétaire de la Fédération CGTU de l’agriculture. Deux clans s’organisaient autour de ces deux hommes (dont le premier, on nous permettra de le dire, souffrait d’une véritable manie de la suspicion, ce qui n’arrangeait rien).

Au congrès confédéral d’octobre 1952, à Lyon, la scission fut pratiquement consommée et l’on eut deux CGSI : la CGSI-Dewez, sans doute plus gaulliste, et la CGSI-Parsal, plus syndicaliste, qui d’ailleurs se vit contrainte par voie de justice d’abandonner son titre pour celui de Confédération syndicale Travail et Liberté, CSTL.

Réunion de la CGSI-Dewez en 1953 (JPEG)

Ce n’était là qu’un commencement. D’autres scissions allaient ravager le mouvement syndical indépendant. Nous n’entrerons pas dans ce dédale. Disons seulement qu’à la suite d’un voyage en Algérie de deux d’entre eux pour y créer des syndicats indépendants (non sans la complaisance du pouvoir) un certain nombre de militants ’ dont l’un s’appelait Jacques Simakis ’ furent exclus de la CGSI, qu’ils entraînèrent avec eux plusieurs syndicats importants et formèrent avec la CSTL, une nouvelle confédération, la Confédération française des syndicats indépendants, CFSI en 1957. L’année suivante, l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle entraînera une scission au sein de la CGSI, sur la forme et le degré de l’aide à apporter au nouveau pouvoir, et, comme en 1952, on eut deux CGSI, la CGSI-Dewez et la CGSI-Jacquet du nom de Christian Jacquet, un ancien de la CGTU et du PCF, qui, déporté lui aussi à Buchenwald, avait rallié le RPF. Il entendait écarter Dewez, qu’il jugeait incompétent, et faire de la CGSI le porteur des idées sociales du gaullisme dans la classe ouvrière. Fort du soutien du syndicat SIMCA, il entraîna avec lui nombre de syndicats ex-Dewez, et réalisa leur fusion avec la CFSI, qui devint Confédération française du Travail (CFT), avec comme secrétaire général Jacques Simakis, un ancien militant des Syndicats professionnels français.

Simakis occupera longtemps la place (1959-1975). Tandis que la CGSI ne cessera de décliner pour finalement, le 26 mai 1975, se fondre dans la CFTC à qui, d’ailleurs, elle n’apportera que bien peu de militants et d’adhérents, la CFT se renforça sous la direction de Simakis, surtout après la révolution libertaire de 1968, qui provoqua une forte réaction contre les organisations syndicales officielles qui avaient suivi le mouvement des étudiants profondément déstabilisateur, destructeur des valeurs traditionnelles, auxquelles la plus large partie de la classe ouvrière demeurait attachée, contempteur sans risque ni sacrifice de cette société de consommation à laquelle le monde ouvrier accédait à peine. Nombre de syndicats indépendants se créèrent alors et surtout les tribunaux reçurent représentatifs plusieurs dizaines de syndicats affiliés à la CFT. A nouveau, la Confédération pouvait espérer que le gouvernement lui accorderait le privilège de la représentativité.

Malheureusement pour elle, Simakis ne sut pas jouer longtemps de ses atouts et, au fur et à mesure que durait son trop long mandat, il se vit reprocher, non sans quelque raison, le caractère autoritaire de son gouvernement, son népotisme, son manque d’innovation, la complaisance qu’il montrait à l’égard du SAC, le Service d’Action Civique créé pour assurer la protection du général de Gaulle, et qui, depuis, empruntait parfois, moins souvent qu’on ne l’a dit, la figure et le nom d’un syndicat de la CFT pour s’implanter dans une entreprise.

Invité à céder son siège, avec tous les honneurs (l’élévation à la présidence), il s’obstina, fut mis en minorité au Congrès de septembre 1975, refusa de s’incliner devant le verdict, quitta la confédération et tenta d’en constituer une autre, l’Union française du Travail (UFT), forte de quelques syndicats dans l’alimentation et chez les gardiens d’immeubles.

- De la CFT à la CSL -

Le nouveau secrétaire général de la CFT, Auguste Blanc, alors âgé de 41 ans était venu à l’action syndicale en réaction contre les occupations d’usine et la violation de la liberté du travail de mai 1968. Doué d’un beau talent d’organisateur, il s’employa à remettre de l’ordre dans la confédération, à lui rendre son honorabilité en mettant fin au parasitisme du SAC, mit fin aussi à la politisation de la confédération qui la faisait classer assez à l’extrême-droite : on notera que la CFT, puis la CSL qui lui succéda en 1977, n’eut jamais aucun contact avec le Front National de Jean-Marie Le Pen. Au contraire, Blanc évoquait volontiers les origines cégétistes de son organisation.

Son travail de régénération fut brusquement interrompu en juin 1977 par un tragique évènement survenu à Reims, lors d’une grève avec occupation organisée par la CGT aux Verreries mécaniques champenoises. Une altercation éclata entre le piquet de grève nocturne et quelques militants de la CFT, dont l’un d’eux, pris de vin, alla s’armer d’un fusil ; un reste de lucidité fit qu’il ne tira pas sur les personnes, mais sur les pavés, pour faire peur : une balle ricocha qui tua l’un des membres du piquet ’ qui n’était même pas syndiqué.

L’émotion fut énorme et Blanc songea même à démissionner. On le retint : au congrès de novembre 1977, à Marseille, il fut réélu secrétaire général, mais la confédération troqua son nom, devenu trop lourd à porter, pour celui de Confédération des Syndicats libres, CSL.

Celle-ce reprit son cours normal. En insistant sur la nécessité de l’indépendance syndicale, la CSL chercha à faire oublier l’époque de la CFT. Son action prit un aspect davantage revendicatif et syndical et moins « organisation de combat anticégétiste ». Le bras de fer CGT-CSL dans l’automobile, de 1982 à 1984, qui tourna à l’avantage de la CSL, marqua la dernière étape des relations musclées entre organisations syndicales.

Une classique compétition électorale s’installa désormais, que la CSL développa à l’occasion des élections prud’homales qui rythment la vie sociale en France depuis 1979.

Les efforts produisirent des résultats électoraux : 130 874 voix recueillies en 1979 (1,69 % des suffrages exprimés), 124 490 voix en 1987 (2,29 %), 238 303 en 1992 (4,40 %) et 204 869 en 1997 (4,22 %). La progression entre 1987 et 1992 fut forte : la CSL parvint presque à doubler son score. Bien qu’elle ne put présenter de candidats que dans moins de la moitié des sections, elle rivalisa audacieusement avec la CFTC et la CFE-CGC. Là où elle put présenter

des candidats, le score obtenu fut, en moyenne, de 7,25 % des suffrages exprimés.

Auguste BLANC (JPEG) Auguste BLANC, secrétaire général de la CSL, en 1998

Les 23 ans de secrétariat général d’Auguste BLANC avaient mis fin aux querelles internes et engagé la CSL dans l’affirmation d’un projet syndical original. Prônant « la cogestion à la française », la CSL développa un programme hérité des courants de pensée préconisant la « troisième voie » (face aux révolutionnaires marxistes et aux libéraux). Son action syndicale, affichant un « patriotisme d’entreprise » sans complexe, visait à impliquer « une alliance objective entre patrons et salariés dans un climat de mutuelle confiance ».

L’aménagement d’un nouveau siège, bien aménagé, rue Lucien Sampaix dans le 10ème arrondissement de Paris, confortait la CSL dans son projet de développement.

- Cessation d’activités -

En 1998, après vingt trois ans de secrétariat général, Auguste BLANC passait le relais et prenait sa retraite. Il ne pensait pas alors que son organisation, sur laquelle il gardait un œil vigilant, allait être obligée, elle aussi, de prendre sa retraite quatre ans plus tard.

Cet effacement du paysage syndical français s’explique essentiellement par des raisons matérielles, indiquées au début de cet article. Elles s’expliquent aussi ’et les deux causes sont liées- par l’impossibilité, pour la CSL, d’obtenir le privilège de la représentativité. Alors même que d’autres organisations émergentes (UNSA, Groupe des Dix) réclament aujourd’hui la représentativité, en développant des arguments souvent proches de ceux exprimés naguère par la CSL, cette dernière semble tirer les conclusions du refus constant des pouvoirs publics depuis plusieurs dizaines d’années de changer la carte de la représentativité.

Il faut dire que l’affaiblissement général du syndicalisme français, son émiettement croissant tout comme la prise en considération par nos gouvernants des caractéristiques syndicales dans les autres pays européens (où ne coexistent guère plus de trois organisations représentatives par pays) ne plaident guère pour la distribution du critère de représentativité à de nouvelles organisations. L’heure est davantage au regroupement qu’à l’éparpillement.

Ajoutons, en outre, que le programme de la CSL était loin encore d’avoir « accroché » parmi les salariés. L’idée de cogestion, pourtant répandue hors de nos frontières, reste décriée dans le mouvement syndical français, culturellement hostile, pour l’essentiel, à la « collaboration de classes ».

Ainsi donc, alors que la CSL tentait de s’affirmer électoralement et de développer un programme original, renouvelé par rapport aux raisons de sa naissance (indépendance syndicale, anti-communisme), la décision de ne pas présenter de candidats aux prochaines élections prud’homales, marque une brutale cessation d’activités. Les militants invités à rejoindre Force ouvrière le feront-ils, et dans quelles proportions ? Les premières observations montrent que l’orientation donnée aux militants et syndicats de base sera globalement suivie, même si certains d’entre eux préfèreront rallier la CFTC, l’UNSA... ou (ponctuellement) la CGT. Et même si l’électorat CSL risque fort, dans une proportion non négligeable au prochain scrutin prud’homal, de renforcer le camp des abstentionnistes.

« Ni rouges, ni jaunes », les syndicalistes indépendants, désormais sans confédération, cherchent toujours leur troisième voie.

(GIF)

Pour plus d’informations, se reporter au livre solidement documenté de Didier Favre : Ni rouges ni jaunes. De la CGSI à la CSL. L’expérience du syndicalisme indépendant. Paris, 1998, 360 pages, 22,- € On peut se le procurer à la CSL, 37, rue Lucien Sampaix, 75010 Paris.



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